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- Titre : Les larmes du Galerien
- Album : 7
- Année : 2009
Paroles :
Yeahhh..
je sais que j'ai pas le flow qui faut, un truc qui lève les bras et qui t'met en folie kho
mais moi j'rap pas, j'écris, j'ai besoin d'écrire ,d'exprimer mon ressentit;
raconter,décrire ma souffrance mon manque de chance face a la vie
yeaah yeaah
Galerien Numero 7 l'histoire d'un mec qui croit plus en lui
qui creuse ses fossettes pour cacher ses soucis
a l'intérieur de moi tout est noir tout est gris
si des larmes s'échappe c'est par ce que dans ma tête y'a des torrents de pluie
aigri et maussade j'écris sur des instrus sad
si j'en suis la c'est par ce que mes camarades m'ont lâcher
après c'couplet, j'aurais plus rien a raconter j'dessendrais de l'estrade
ça fais maintenant 3 ans que ma s½ur est morte
j'ai toujours pas vu s'ouvrir devant moi ne serait-ce qu'une seule porte
et j'veux pas qu'on dise que c'est d'ma faute
partout la ou j'vais limite j'attend qu'on m'sorte
j'me sens accepter nul part
je cherche des gens comme moi mais j'crois qu'y en a pas
alors j'me compare a clark, le seul représentant de ma race
j'voudrais tellement retourner la d'où j'viens : dans l'espace
j'respecte plus mon père j'fais genre j'men fou alors qu'au fond je l'aime
j'ai honte, et ma mère, la femme qui ma donner la vie et pour qui je donnerais la mienne
qu'est ce que j'ferais sans elle ?
J'ai tellement peur qu'elle parte que j'en dors mal la nuit
4 heures du matin je squatte l'ordi
si seulement j'avais une chance de réussir mon avenir
l'insomnie serais inexistante,Leila tu me manques..
plus ça va et plus j'me dis que tout est absurde comme une femme consentante a son viol
j'capte plus rien donnez moi une parabole
Ils avaient le blues dans leurs champs d'cotons et on a l'rap dans nos champs d'ciment
mon but n'est pas d'écrire des textes déprimant
non loin de la mais bon..
hey si tu savais combien de corbeilles j'ai remplis avec des feuilles froissées
avant d'sortir mes textes, ils sont soigneusement sélectionnés..
Mais didonc j'y pense, tu aimes les histoires ?
Yeah c'est l'histoire d'un jeune garçon qui c'promene dans la rue tard le soir
tout seul avec ses pensées dans le noir
si le whisky est son eau alors les ruelles sont ses urinoirs
il ne devrait pas pleurer chaque fois qu'il pense a sa s½ur
il ne devrait pas avoir toutes ces peurs ancrées en lui
mais il vit avec ce handicap, il avance sans gravir les étapes
comme Passi je zappe et je matte mais surtout je zappe les obstacles
peur de la confrontation, je fuis
combien de fois j'ai voulu baisser le rideau j'ai souhaiter la fin du spectacle
mais quelque chose me maintiens ici,
si y'avait pas la religion j'srais vraiment partis
J'rap avec un calibre poser sur la tempe
j'descend sans pouvoir remonter la rampe
comme a l'époque chaque fois que j'fais une connerie j'me prend une trempe
mais c'est plus par mon daron
c'est par les juges procureurs et barons
Ils me tendent un bâton et me frappe avec
j'veux plus de prises de tête avec ma mère plus de prises de bec
qu'est ce que j'aurais sur la conscience a ses obsèques ?
J'ai même pas la ganache d'un métèque
mais j'rentre même pas en discothèque
fallait que j'dise aussi, j'ai peur du sang
et pas que du miens, que jah m'en garde ,mon coeur bat a 100 pour cent
mais pourquoi j'vis tout ça ? J'étais qu'un ptit garçon désobéissant
j'suis pas un pur-sang seul les tiss peuvent comprendre c'que j'ressens
grandir entre deux cultures,deux geu-lan,deux continents
j'suis un métis Kabylo céfran et je cherche ma route et mon tracé
faudrais que j'le trace mais j'sais pas comment
j'voudrais trouver la clef,mon esprit est cadenassé
moi j'veux passe ma vie a rêvasser
après tout j'me prend pour un artiste qui pratique un art triste
mais je n'suis rien
même pas c'galerien qui m'anime
j'ai gouter au paradis comme a l'enfer
ce goût : praline,sucré qui m'réanime
j'suis un citoyen du monde comme karim
mais j'peine a trouver ma liberté
j'en ai vu des vertes et des pas mures
j'en ai dl'a putain d'expérience et j'le regrette
et toutes les nuit j'entends encore ce murmure..